C'est effrayant une page blanche !
Ça me fout des frissons.
Tout ce blanc à remplir
Et pas l'ombre d'un mot.
La page blanche m'angoisse.
Comment vais-je la remplir ?
De quoi ?
Pour qu'elle devienne belle.
Une page blanche
Comme un désert
A abreuver
A la seule force de ses mains.
Quand la page se remplit, je me sens vite mieux.
Ça y est, c'est parti, et dieu sait où ça va !
Mais il me faut beaucoup de mots
Pour la trouver attirante,
Qu'Elle me donne l'envie,
De nouveaux mots, encore,
Que je ne connais pas.
Voilà, la gauche est déjà pleine.
Ouf.
Et j'attaque la droite.
Elle est toujours plus facile.
Mon stylo glisse mieux, j'ai les muscles chauds
Et le cerveau qui bouillonne, je sens mes neurones,
Comme si j'étais plus à mon aise.
L'esprit dégagé du poids de sa virginale blancheur.
Une phrase se termine et lautre suit
Je ne suis plus gêné, je me laisse aller.
Ça vient tout seul !
Enfin.
Et je me fous du résultat.
Étrange sentiment,
Mon TOC d'écrivain.













Comments
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